Jeudi 09 septembre 2010
Tamara Drewe
Réalisé par Stephen Frears
  • Avec Gemma Arterton, Tamsin Greig, Roger Allam
  • Pays : Royaume-Uni - -
  • Genre : Comédie
  • Durée: 1h49
  • Année de production : 2009
Avec son nez refait, ses jambes interminables, son job dans la presse people, ses aspirations à la célébrité et sa facilité à briser les coeurs, Tamara Drewe est l'Amazone londonienne du XXIe siècle. Son retour au village où vécut sa mère est un choc pour la petite communauté qui y prospère en paix.
Sélection Officielle, hors compétition, Festival de Cannes 2010.
   
   
Le Mazarin - Du mercredi 08 septembre 2010 au mardi 14 septembre 2010
Mercredi
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Mardi
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  [en VO]       (dernière semaine)
Critique Presse
Libération
Une comédie de Stephen Frears (Chéri, The Queen, Les liaisons dangereuses, My beautiful laundrette...) avec des dialogues amusants, des personnages pittoresques et des acteurs marrants. Une friandise.
Le journal du dimanche
Stephen Frears revient à plus de légèreté avec ce vaudeville sentimental débridé, riche en quiproquos amoureux. Il fait preuve d'humour vache, se moquant du petit monde égocentrique des écrivains, des chanteurs branchés névrosés, de la jeune génération avide de ragots sur les people. Dans cette comédie rythmée et drôle, le bonheur est vraiment dans le pré.
Positif
Une comédie populaire, servie par de formidables comédiens, où l'on éclate souvent de rire. Un rire qui devient tour à tour sardonique, jaune, décomplexé. Une petite douceur dont il serait idiot de se priver.
les Inrockuptibles
Un ballet drôle, léger et trépidant.
Studio Ciné Live
Stephen Frears a adapté avec piment les planches (devenues roman) de Posy Simmonds. Il esquisse à merveille ces représentants de l'Angleterre d'aujourd'hui, isolés dans leurs mensonges, perclus d'hypocrisie, étouffés de faux-semblants. Mais ceux qu'il réussit le mieux, ce sont les deux teenagers locales, gavées de presse people et de rêves inacessibles. Leurs cancans sous l'abribus sont à mourir de rire ! La comédie rafraîchissante de l'été.
Première
Dans ce délicieux jeu de quilles sentimental qui évoque les meilleurs marivaudages de Woody Allen, le réalisateur ose tout.
Télérama

Ce théâtre des vanités est commenté, façon choeur antique, par deux adolescentes au langage cru. Spectatrices dans le premier acte, Jody et Casey vont devenir des deus ex machina dépassés par leurs initiatives : une belle trouvaille de scénario qui relance le film au moment où le jeu de massacre menaçait de tourner en rond. Les personnages dépassent, alors, leur propre caricature ! Et la comédie de moeurs se diversifie tous azimuts : des poursuites dignes d'un cartoon de Tex Avery, un soupçon de mélo et même... un pastiche de western. Ultime pirouette d'un film stimulant de bout en bout.

Le Monde
La comédie de Stephen Frears est un excellent divertissement. Le film est peuplé de personnages aux traits à peine forcés, interprétés par des acteurs britanniques capables de prendre tous les virages, dramatiques ou comiques, sans jamais perdre le contrôle. Les dialogues et les situations relèvent d'abord du vaudeville brillant, au fait des travers de l'époque. Stephen Frears organise cette agitation. Au fil des séquences, on sent que remontent à la surface les caractéristiques communes à presque tous les films de l'auteur. Comme un liquide qui sourd à la surface du film, l'amertume et la cruauté, la violence, même, viennent déranger l'ordonnancement comique.
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