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Le premier qui l'a dit
Réalisé par Ferzan Ozpetek
- Titre original : Mine Vaganti
- Avec Riccardo Scamarcio, Nicole Grimaudo, Alessandro Preziosi
- Pays : Italie - -
- Genre : Comédie
- Durée: 1h50
- Année de production : 2010
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Tommaso revient chez lui, à Salento, après des études universitaires. Il est enfin prêt à affronter sa famille et à lui avouer son grand secret : il est homosexuel. Mais alors qu'il s'est armé de courage, son frère le précède avec d'autres révélations et c'est lui qui va devenir le mouton noir de la smala.
Festival de Berlin. 4 Globi d’Oro : meilleurs film, scénario, photo, révélation féminine.
Critique Presse
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Le Monde |
Ferzan Ozpetek ne fait pas dans le détail, il ne recule devant rien pour faire sourire. Il y met une espèce de naïveté attendrissante. Au final, cette comédie estivale a assez d'épaisseur pour que l'on sorte du cinéma parfaitement détendu sans être pour autant abruti.
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Libération |
Une comédie sensible sur un sujet qui ne l'est pas moins.
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Télérama |
Mine vaganti (littéralement mines flottantes) est le nouveau film de Ferzan Ozpetek (Tableau de famille, La fenêtre d'en face, Hammam...). Pitch incroyable (et marrant). Du boulevard ? Oui, une sorte de Pédale douce dans la bourgeoisie rassise du Sud de l'Italie et, curieusement, ça marche plutôt : les dialogues – méchants – et les acteurs y sont pour beaucoup. A commencer par le beau Riccardo Scamarcio (vu notamment dans Eden à l'Ouest), qui s'affirme de jour en jour – n'ayons pas peur des mots – comme un successeur potentiel de Marcello...
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Positif |
Comme Fatih Hakim en Allemagne, Ferzan Ozpetek est un réalisateur d'origine turque qui observe avec une certaine distance son pays d'adoption, l'Italie. Il entend ici prolonger la tradition de le comédie italienne.
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Studio Ciné Live |
Le premier qui l'a dit s'aventure sur le terrain de la véritable comédie italienne avec quiproquos plutôt réussis et personnage 'buffone" mais jamais caricaturaux. Stupeur et damnation paternelles accompagnent cette farce où, certes, la légèreté est sacrifiée à la mécanique humoristique, mais qui pourtant fonctionne gaiement, rappelant au passage que l'acceptation de la différence reste fragile.