Critique Presse
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Les inrockuptibles |
Le récit est émaillé de scènes d'une douceur extrême, qui nous laisse chaque fois pantelant. La photo chaleureuse et les discrets travellings ajoutent à l'équilibre délicat de l'ensemble.
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Télérama |
La première heure est formidable. La suite ne l'est pas moins. Adaptée d'un manga, cette fable se distingue des autres films de Kore-Eda (Nobody knows et Still walking) : sujet inattendu, mise en scène hétérogène, davantage de personnages secondaires. Autour de l'air et du souffle, le réalisateur tisse de jolies métaphores sur la légèreté ou la pesanteur de l'existence, le sentiment de plénitude ou de vacuité. Bae Doona, actrice déjà remarquée dans Sympathy for Mr Vengeance et The Host, est étonnante en poupée mécanique dotée d'une âme.
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Le Monde |
Les saynètes subtilement burlesques s'entrelacent avec d'assez beaux moments d'errance mélancolique.
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excessif.com |
Une insondable noirceur et un sentiment de solitude urbaine parcourent le récit sans que l'on sache réellement pourquoi et s'amplifient après le visionnage du film, invitant le spectateur à voir au-delà des apparences.
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La Croix |
Lent, presque dépourvu de dialogue, avec une réalisation fluide, Air Doll distille une grâce étrange, tantôt enfantine, tantôt désenchantée, toujours envoûtante, entre bonheur et tristesse d'avoir une âme, de découvrir l'amour mais aussi la perte.